Mon article du jour est destiné aux déprimeurs, ceux qui subissent une baisse de moral passagère à ne pas confondre avec le trouble psychique bien connu.
Ici, pas question de recourir aux soins d’un professionnel, mais simplement des techniques psychologiques qui ciblent la déprime et peuvent ainsi aider à retrouver un peu d’élan dans ces moments de creux.
Je vous laisserai lire l’article en question qui décrit cinq techniques pour éliminer cinq formes de dépressions : je me contenterai de pointer un fait très simple qui souvent passe inaperçu. Il s’agit de constater que ces pertes de moral sont souvent sensibles aux remèdes les plus simples – on dirait même les plus légers. Pour soigner ces victimes de la déprime passagère il suffit parfois de pratiquer le bon sens populaire, mais adapté à des situations de périmètre réduit sensible à des micro-persuasions (cf. article cité). Parfois les victimes professent elles-mêmes ces méthodes, comme ces personnes en perte de moral, qui mangent leur petit chocolat avec leur café en disant : « C’est mon petit-bonheur ».
Alors, c’est vrai, il n’y a pas de petit bonheur, mais il y a des occasions minuscules de se sentir heureux, qui peuvent réactiver le « circuit de la récompense » dont on parlait récemment.
On retrouve la même situation dans les autres occasions évoquées dans cet article : à chaque fois il faut rallumer dans le cerveau l’attente du plaisir qui est nécessaire à l’apparition du plaisir proprement dit. Je ne serai heureux que si je m’attends à l’être : un peu comme la perception des saveurs suppose le souvenir de celles-ci, comme l’a montré la rééducation post-covid.
Comme le disait Johnny : « Donnez-moi l’envie d’avoir envie » - Fastoche.