Dans l’actualité l’imprévu est encore à l’ordre du jour avec les décisions prises par le Président Américain : faire un blocus sur le détroit d’Ormuz : un blocus sur un blocus. Au lieu de rouvrir le passage – ce qui était l’objectif des négociations – le fermer encore plus qu’il ne l’était.
Le Président Trump menace d’envoyer en enfer les iraniens qui bloquent le détroit d’Ormuz
- On est tenté de voir ici le caprice de l’enfant qui est privé de son jouet et qui le brise pour empêcher quiconque de s’en emparer. Vrai ou faux, il n’empêche qu’à présent l’image d’un Président colérique et contre qui on évoque le 25èmeamendement – qui révoque le Président pour faiblesse cognitive – fait surface, portée par des sénateurs des deux partis.
- Revient alors en mémoire le fameux bouton rouge sur lequel il suffirait que le Président appuie pour déchainer le feu nucléaire. Un homme seul, maitre de l’apocalypse ? On n’y croyait pas vraiment. Et puis on découvre (cf. ici) le reportage du New-York Times à propos de la réunion entre le Président américain (et ses principaux conseiller) et Benjamin Netanyahu le 11 février. Ce qu’on apprend alors dépasse tout ce qu’on croyait possible : un Président influençable, qui accepte les plus invraisemblables arguments du Premier Ministre israélien, malgré les avertissements négatifs de ses conseillers ; les quels finissent par se ranger derrière l’homme finalement seul qui dirige le pays, prêts semble-t-il à obéir sans hésitation.
On vérifie ainsi l’exactitude du dicton « Tous délibèrent, un seul décide »
--> Il y a des fois où « ça fout les miquettes »