Bonjour-bonjour
« Le secrétaire à la défense américain, Pete Hegseth, a annoncé que la mise à mort de Nidal Hasan serait effectuée publiquement, le 3 décembre. « Il sera fusillé par des soldats, comme il se doit, et nous veillerons à ce que le public puisse y assister, à ce que ce soit public » (Lu ici)
Cette nouvelle sinistre a dû vous frapper : « Le ministère de la Défense a assuré que la mise à mort de l’auteur d’une fusillade de masse sur la base militaire de Fort Hood (Texas), en 2009, serait filmée et diffusée en direct le 3 décembre. D’après The New York Times, une telle action publique « n’a pas été mise en place aux États-Unis depuis près d’un siècle »
- Une exécution publique (car c’est bien de cela qu’il s’agit) : on croyait que cette coutume barbare était abandonnée depuis fort longtemps, chez nous on se souvient encore de celle de Louis XVI :
… Mais, bon – tout ça on imaginait que c’était dans le monde d’avant, quand il était admis qu’une foule barbare se réjouisse au spectacle de ces exécutions. On n’oubliait qu’une seule chose : l’exécution capitale reste aux Etats-Unis un évènement où la présence d’un public restreint mais concerné est admis. Par exemple lors de la malheureuse exécution de Christa Pick la famille de la victime était présente, ce qui suppose que 30 ans après, le ressentiment contre elle était assez fort pour que ce spectacle constitue … quoi donc ? Un dédommagement ? Peut-être mais on pourrait aussi dire qu’il s’agit-là d’une forme de réjouissance qui libère les instincts les plus sanguinaires de l’espèce humaine.
- Voir au JT de 20h une mise à mort judiciaire serait donc quelque chose à rapprocher des combats de gladiateurs du cirque romain, avec le pouce baissé:




