Bonjour-bonjour
La polémique de trop lue ce matin :
« Monsieur Bagayoko, maire de Saint-Denis victime de racisme sur CNews »
Le psychologue Jean Doridot y avait osé un comparatif nauséabond entre le comportement de monsieur Bagayoko l’élu LFI et les grandes singes. « Maintenant, c’est important de rappeler que /.../ nous sommes des mammifères sociaux de la famille des grands singes. Et par conséquent, dans toute collectivité, dans toute tribu – nos ancêtres chasseurs-cueilleurs vivaient en tribus – il y a un chef qui a pour mission d’installer son autorité », avait lâché le psychologue » Lire ici
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Autrement dit, il y a des similitudes entre les familles de grands singes et une tribu dont le chef serait monsieur Bagayoko – là, ça ne passe pas. Car y a-t-il un marqueur du racisme plus fort que de comparer des hommes à des singes ?
--> Et c’est là que la riposte apparait : « Qui donc a dit de monsieur Bagayoko qu’il ressemblait à un singe ? Personne sauf à avoir l’esprit fort mal tourné ». Nous aurions fait preuve de préjugé et complètement mal interprété ces propos. La faute change de camp : c’est nous qui avons créé la faute pour accuser des innocents.
- On se trouve pris dans le piège qui consiste à montrer que le sens de ce discours résulte d’obsessions qui seraient les nôtres. A comparer au vieux procédé consistant faire des allusions obscènes provoquant des réactions indignées pour les dénoncer en disant : « Tu as l’esprit mal tourné ! » - Alors que bien sûr c’est ce sens allusif qui serait la véritable raison du propos.
Qui donc en effet parle des humains comme faisant partie de la famille des « Grands singes » ? Et pourquoi en parler, si ce n’est pour éveiller dans l’esprit qu’un homme à la peau noire est justement apparenté aux singes ?
Si c’est ça « avoir l’esprit mal tourné » alors que devra-t-on tolérer demain quand on aura des images du maire de Saint-Denis comme celle-là :