Des nibards de compétition – Chronique du 5 juillet
Bonjour-bonjour
On apprend que des inspecteurs du Tour de France femme viennent avant chaque étape inspecter les nichons des coureuses afin de vérifier si elles n’auraient pas rembourré leur soutien-gorge. Motif : une plus ample poitrine offre une surface plus aérodynamique et favorise la pénétration dans l’air : ça a été testé en soufflerie.
Ça alors ! J’imaginais bien que des soutiens-gorge pouvaient avantager la silhouette, mais de là à concevoir une meilleurs aérodynamique, sûrement pas. Deux remarques s’imposent selon moi :
* D’abord, ces jeunes femmes ont habituellement une silhouette « planche à pain », comme la plupart des athlètes-femmes de haut niveau. Une silhouette de star serait immédiatement repérée, sans avoir le besoin d’aller y tâter.
* Ensuite la parité homme/femme est respectée, puisqu’aux derniers J.O. d’hiver on a vérifié que les concurrents du saut à ski n’avaient pas glissé un rembourrage dans leur caleçon afin d’avoir une combinaison d’une taille plus grande, bénéficiant ainsi s’une surface de portance plus importante. Planer grâce à ses valseuses, voilà qui, à l’époque nous avait bien amusés (j’avais abordé la question : cf. ici).
Si, malgré le sujet un peu frivole nous cherchons à prendre de la hauteur, nous dirons que la compétition est devenue une préoccupation qui l’emporte sur tout autre, au point que même la silhouette soit vécue comme un atout dans l’aérodynamisme. Inutile de dire que tout autre modification de la silhouette serait envisagée sous cet angle : un rembourrage fessier serait par exemple bien venu au cas où ça améliorerait les performances.
- Et une grosse tête ?