Bonjour-bonjour
De partout monte la même demande : plus de subventions pour compenser le prix du pétrole, qu’il soit sous forme d’essence pour la voiture le camion ou le tracteur, ou bien de plastique pour la construction.
Et de partout monte la même colère devant le montant des subventions allouées : « Mesurettes », « Saupoudrage, « On se moque de nous ».
Et du gouvernement vient la même réponse : les caisses sont vides. Or, du vide on ne peut rien obtenir, à moins…. à moins de le remplir d’abord.
- Et c’est là l’idée : pour remplir les caisses afin de redistribuer des sommes suffisantes aux nécessiteux, créons une surtaxe sur le carburant, puis donnons ce surplus à ceux qui en ont besoin.
- « Et les autres – Ceux qui payent sans rien récupérer ? » direz-vous ? Hé bien les autres, on fera en sorte qu’il leur reste de quoi vivre confortablement, et, s’ils ne sont pas contents, Bercy saura leur faire entendre raison.
- Et voilà : l’idée géniale est d’augmenter les taxes quand de partout on demande de les baisser. Mais cette idée n’est que l’application d’un principe encore plus génial : faire de l’État le centre distributeur de toute consommation. On centralise les ressources disponibles, puis on les redistribue afin que chacun ait son dû – rien de plus mais rien de moins.
- J’entends certains grincheux qui vont dire : « Mais on connait déjà ! C’est la Chine du grand bond en avant qui a fait des dizaines de milliers de morts par famine »
- Pas du tout, môôôôsieur ! C’est du pragmatisme.