dimanche 30 septembre 2018

TSUNAMI EN INDONÉSIE : UN TÉMOIN FILME LES VAGUES GÉANTES QUI DÉFERLENT SUR L'ÎLE DES CÉLÈBES

Il est intéressant de prendre 5 minutes pour regarder cette vidéo filmée sur un smartphone et qui montre des gens sur le front de mer, circulant ou discutant entre eux comme si de rien était, pendant que d’autres, sur le toit-terrasse du parking filment avec leur smartphone la venue d’une vague géante de tsunami, invisible au niveau de la mer
Ces derniers crient aux passants de se mettre à l’abri, en pure perte : jusqu’au moment où la vague arrive, détruisant les constructions en planches de la plage et emportant les passants qui n’ont pas eu le temps de fuir. On en voit même un qui glisse et tombe dans sa fuite lorsque qu’il réalise le danger ; il se relève mais c’est déjà probablement trop tard. (1)
C’est ce moment où  la vie est sur le point de s’éteindre, où la mort inexorablement est là et que les vivants ne le savent pas, ou bien viennent juste d’en prendre conscience que ces images sont sidérantes. Il y a une vidéo du tsunami de décembre 2004 dans l’océan indien qui reste dans mon esprit : on voit, filmé là aussi depuis un balcon élevé, une plage et sur l’horizon la vague qui même vue de très loin paraît immense. Un homme est assi sur la plage, regardant avec intensité le large : il ne comprend pas ce qu’est cette vague et il attend son approche pour le découvrir. Lorsqu’il comprend sa force et son immensité, il part en courant, bien trop tard pour ne pas être fracassé.
L’homme est là, tout entier dans cette curiosité qui lui fait oublier sa sécurité. Peut-être partage-t-il cette caractéristique avec les espèces animales prédatrices qui font de leur curiosité un  moyen de découvrir un gibier  qui se cache ? Dans ce cas l’humanité n’aurait pas changé depuis son origine.
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(1) Ne pouvait-on lancer une alerte tsunami ? C’est ce qui a été fait, mais à contretemps, du moins c’est le débat qui se développe en ce moment : « l'annonce du séisme de magnitude 7,5 à 18h02, heure locale, a déclenché une alerte au tsunami et les habitants de la région de Dongalla ont été avertis par message qu'un phénomène de submersion pourrait se produire. Seulement, cette alerte a été levée très rapidement, à 18h36.
Plusieurs médias locaux, comme des agences de presse, ont alors affirmé que le tsunami s'était produit après la levée de l'alerte, ce qu'a réfuté l'agence nationale. Elle affirme que le tsunami s'est produit à 18h22. » (RTL)

samedi 29 septembre 2018

SOMME : UN ADOLESCENT SOUPÇONNÉ DE VIOL ET D'AGRESSIONS SEXUELLES AU FOYER DE L'ABBAYE DE VALLOIRES

Un viol et des agressions sexuelles à l'abbaye de Valloires ? Ce foyer, situé à Argoules, au nord d'Abbeville, à la frontière avec le Pas-de-Calais, accueille des enfants en difficulté, placés par l'aide sociale à l'enfance ou sur décision du juge. Les faits les plus anciens remonteraient à 2014. Un adolescent est mis en examen, soupçonné de plusieurs agressions sexuelles et d'un viol. Il avait entre 9 et 13 ans au moment des faits. (À lire ici)

Un adolescent responsable de 22 viols entre … 9 et 13 ans. Parler d’adolescence est un tout petit peu abusif ici. Mais passons – de toute manière cette information nous glace le sang : que cet acte répugnant soit le fait d’un enfant, est horrible. On voudrait tant que ce ne soit que le fait d’une tare physiologique, que les monstres porteurs de telles pulsions ne soient que des exceptions de la nature... Mais, renseignement pris on constate hélas qu’il n’en va pas ainsi. C’est ainsi que dans certains collèges ce sont les garçons de 5ème qui vont poursuivre les filles dans les WC, et que pour elles porter une jupe c’est s’exposer à des agressions multiples.

Mixons ces deux réflexions : d’abord la tendance à l’agression sexuelle peut bien exister de façon naturelle chez certains hommes et même certains jeunes garçons. Mais elle ne s’exprime habituellement que portée par une tolérance sociale à l’égard de ces actes. Les garçons de tel collège où la police a dû intervenir pour de tels faits ne sont pas plus pervers que bien d’autres, de même que les indiensde New-Delhi ou de Bombay ne sont pas des violeurs plus tarés qu’ailleurs. C’est qu’on a affaire à des actes jugés normaux par le groupe social, et qui deviennent des crimes seulement lorsque celle-ci change sa façon de juger.
Le Juge Kavanaugh pleure son innocence en parlant de sa jeunesse. Il oublie de dire que dans les « fêtes » des jeunes étudiants de Washington, il était autrefois usuel que les garçons, après avoir saoulé une fille,  fassent la queue devant la chambre où ils allaient les uns après les autres la violer.
Et alors ?

vendredi 28 septembre 2018

ANGOULÊME. UN BUS ATTAQUÉ PAR 30 JEUNES ARMÉS DE SABRES ET DE BATTES

Un bus a été attaqué mercredi soir à Angoulême par une trentaine de jeunes armés de sabres et de battes de baseball. Le chauffeur a pu redémarrer et l’incident n’a fait aucun blessé. Jeudi matin, le réseau de transports de la ville a annoncé qu’aucun bus ne roulerait, les conducteurs exerçant leur droit de retrait. C’est la deuxième agression dans un bus en une semaine. À lire ici

Bénissons la législation sur les armes à feu qui nous épargne les fusillades dont les américains sont si fréquemment victimes, nous laissant affronter seulement des battes de baseball et … des sabres




Et  puis voilà une occasion de rêver les affrontements d’autre fois, quand les armes n’étaient que blanches et les manants armés seulement de fourches.
A quand un affrontement entre bandes rivales avec des arcs et des flèches ? Bien sûr, il y aura toujours de mauvais sujets qui viendront armés d’arbalètes, mais cette racaille ne sera j’en suis sûr que résiduelle.

L’objection sera que nous ne sommes plus au 15ème siècle, mais au 21ème ; et que la question qui se pose est plutôt de savoir où ces jeunes gens ont trouvé leur sabre et pourquoi ils en ont fait leur arme de prédilection. On comprend facilement que dans les pays tropicaux la machette soit l’arme blanche de prédilection. Mais qui donc a besoin d’avoir chez soi un sabre ? On ne va quand même pas chasser le lapin avec ça ?

La seule réponse qui me vient à l’esprit serait que ces lames à découper les adversaires  en rondelles sont des objets de collection, par exemple faisant partie de panoplie de samouraï. Ou bien qu’il s’agit d’une fixation sur ce genre d’armes de la part de gens qui ne rêvent que de trouver l’occasion d’utiliser leur arme de prédilection. On sait que l’addiction aux armes à feu ne peut se contenter de contempler le Smith et Wesson 500 : il faut appuyer sur la gâchette devant une cible représentant un homme – On imagine sans peine le plaisir immense qu’ils prennent quand par chance la cible est un homme véritable.


Alors, la nouvelle que nous pouvons vous révéler aujourd’hui, c’est que nos voyous de banlieues ne se contentent pas de défendre leur territoire contre des bandes rivales ; ils satisfont une addiction contre la quelle la prison ne servirait à rien. Seule une obligation de soins psychologiques pourrait peut-être nous débarrasser de ces affrontements.

jeudi 27 septembre 2018

LA MARQUE "BENALLA" A ÉTÉ DÉPOSÉE PAR UNE AVOCATE

Au lendemain de la mise en examen d'Alexandre Benalla pour des violences le 1er mai, Me Géraldine Lesieur a déposé cette demande d'inscription de la marque " Benalla" , listant une série de produits et services allant des explosifs aux fourrures en passant par les gardes d'enfants à domicile. Lu ici

Voilà une bonne illustration du pragmatisme contemporain : savoir tirer parti de la réalité sans se soucier d’autre principe que de celui de la réussite. Et puis pourquoi ne pas le dire ? Cette initiative montre à quel point le public a une bonne opinion de cet homme doué d’un sourire aguicheur et de mains de plomb. C’est qu’il faut être populaire pour devenir l’icône d’une marque commerciale : imaginez-vous une marque de chaudière siglée «  Landru  »    ?

Toutefois, même ce pragmatisme-là a ses limites. En particulier sur la question des produits pouvant bénéficier de ce nom devenu célèbre. Je comprends que lancer une marque de pistolet « Benalla » soit tentant ; toutefois c’est un produit dont on ne commercialise pas énormément d’exemplaires chaque jour – jusqu’à présent du moins. Passons sur les cuirs ou les fourrures dont l’opportunité m’échappe totalement ; par contre lancer une agence de gardes d’enfants « Benalla », ça c’est la bonne idée.
Imaginons :
- Comment ça va, Murielle ? Tu as repris ton travail ? Et comment tu fais pour ta petite Eva ? Tu l’as mise à la crèche ?
- Impossible, pas de place avant plusieurs mois.
- Alors ?
- J’ai fait appel à l’agence Benalla, tu sais cette agence qui t’envoie à la demande un homme dont les épaules passent à peine par la porte.
- Et ils sont efficaces pour les biberons et les couches ?

- Pas sûr, mais avec eux tu peux partir tranquille. Si un salaud de zadiste vient sonner à ta porte, il trouvera à qui parler.