jeudi 1 janvier 2026

Enfin, une bonne nouvelle ! – Chronique du 2 janvier

Bonjour-bonjour

 

Ce matin à peine réveillé, je tombe sur cette info : « Après deux années marquées par la crainte d’un déficit électrique, notamment en hiver, le Bilan prévisionnel 2025 présenté par le gestionnaire du réseau RTE montre un net renversement de situation. La France entre dans une phase de surcapacité de production qui pourrait se prolonger jusqu’en 2028. »

- Pour l'article cité il ne faut pas dire qu'on produit trop d'électricité, mais qu'on n'en consomme pas assez - et même que "c'est un gros problème."

Ces rabat-joie m'exaspèrent. Car voilà un cas de surabondance qui me rappelle les années bénies des 30 Glorieuses, quand on pouvait oublier d’éteindre en sortant de la salle de bain, après s’être lavé les dents sans fermer le robinet !

 

- OK, Boomer : la ramène par trop avec tes radotages de vieux soixante-huitard…

- Bon, ça va – Mais quand même : c’est l’occasion de le rappeler : on est riche quand il nous reste un peu d’argent au fond de la poche après avoir fait nos courses. Mieux même : quand on fait ses achats sans avoir besoin de regarder les prix, c’est qu’on est dans l’abondance.

 


Depuis une lointaine antiquité, la sagesse s’est définie comme une maitrise des désirs. Descartes considérait encore cette faculté comme une maxime de sa morale provisionnelle : « Ma troisième maxime était de tâcher toujours plutôt à me vaincre que la fortune et à changer mes désirs que l’ordre du monde » (Discours de la méthode - 3ème partie)

- Réciproquement, quand « l’ordre du monde » ne m’interpelle pas, pourquoi se priver ?


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