dimanche 23 août 2026

L'avenir : combien ça coûte ? – Chronique du 14 aout

Bonjour-bonjour

 

Depuis plusieurs décennies la question de la fécondité des populations est interrogée : il était alors fréquent de coupler ces études avec celles de la pauvreté : paradoxalement les pays les plus pauvres était ceux où les femmes étaient les plus fécondes, mettant au monde toujours plus de bouches à nourrir. On découvre avec cet article que ce paradoxe est désormais révolu : les pays les plus pauvres ont eux aussi un taux de dénatalité très élevé ; ainsi des pays de l’Afrique subsaharienne. 

Les analyses de cette situation soulignent l’importance du facteur économique dans la natalité : partout et en particulier en Chine, le coût du troisième enfant (celui qui assure le renouvellement des générations) est pointé comme déterminant. On y ajoute habituellement le taux d’éducation des femmes qui privilégieraient alors leur carrière à la maternité.

Mais d’une manière comme de l’autre, ce sont les conditions de vie actuelles qui conditionnent l’avenir de l’humanité. Autrefois on vivait mieux avec de nombreux enfants exploités comme force travail d’appoint ; aujourd’hui, c’est l’inverse – le machinisme étant venu concurrencer ces petits bras frêles dans l’usine comme dans les champs.

 

Si l’on veut prendre encore un peu plus de hauteur, on se dit que la dénatalité suit exactement le même parcours que la transition écologique : il nous appartient d’investir aujourd’hui non pas pour nous, mais pour l’avenir. Pas évident, en effet…

--> Sauf que des quantités de gens se demandent pourquoi ils sont sur terre, quelle est la mission qui donne un sens à leur vie. La réponse est toute trouvée : « Tu es là pour que demain il y ait encore des hommes. »

Si tu refuses, alors c’est que tu penses que les hommes sont des bons à rien. Mais alors ta mission, c’est bien de ne rien faire – comme aujourd’hui, mais avec un engagement militant en plus. 

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