Bonjour-bonjour
Dans un article récemment publié sur le site « The Conversation France », ce mardi 17 mars Margot Déage, maitresse de conférences à l’université de Grenoble Alpes, revient sur les données concernant les violences sexistes et sexuelles en milieu scolaire, pour constater que " Certains phénomènes apparus récemment tels que les violences sexuelles en particulier dans le monde des jeunes en milieu scolaire ont été surévalués : leur présence massive est en effet attestée bien au-delà de ce qu’on avait cru percevoir. « Autrement dit, conclut Margot Déage, lorsqu’on s’intéresse à l’entièreté du continuum de violences sexuelles, leur ampleur apparaît bien plus importante ». En prendre conscience, et en faire prendre conscience est essentiel. Car cette notion de continuum est au cœur de la prévention contre les violences sexistes et sexuelles. » (Article cité)
Avant de conclure : « Les violences sexuelles n’ont pas besoin des plateformes numériques pour exister » ; interdire celles-ci aux moins de 15 ans ne suffira pas à y mettre fin. C’est en amont qu’il faut agir, en s’attaquant aux normes de genre et aux rapports de pouvoir « qui structurent les interactions adolescentes ».
Se trouvent ainsi signalés deux points :
* Les violences sexuelle doivent être interrogées dans un monde plus vaste que celui qui apparait avec ces enquêtes ;
* Les plateformes numériques mise en œuvre aujourd’hui sont secondaires dans la manifestation des violences sexistes, car pour supprimer ces violences, « c’est en amont qu’il faut agir, en s’attaquant aux normes de genre et aux rapports de pouvoir « qui structurent les interactions adolescentes ».
Autrement dit, ces formes prises par ces dominations sexuelles dépendent avant tout de « normes de genre et de rapports de pouvoir /…/ » De plus, ce sont elles qui structurent les interactions adolescentes.
Oui, vous avez bien lu : ce sont des interactions adolescentes qui usent de ces formes de pouvoir – qui ne sont que des moyens parmi d’autres de structurer ces rapports entre adolescents.
--> Sans la violence dominatrice, point de structure des relations. Et il faudrait donc que le garçon domine la fille pour qu’ils puissent de situer l’un par rapport à l’autre ? Et pour cela la sexualité serait indispensable ? Mais comment la physiologie pourrait-elle contribuer à un tel décalage ?
C’est là qu’il faut interroger à Freud pour qui la fille se découvre en manque de pénis, comme garçon-castré. Et d’ajouter « Les filles, ça casse tout »
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