jeudi 23 juillet 2026

La bactérie mangeuse d’uranium – Chronique du 24 juillet

Bonjour-bonjour

 

Et si l’avenir nous promettait une solution-miracle à nos problèmes de stockage de déchets d'uranium ? Si désormais l’argument employé contre les centrales nucléaires n’avait plus d’objet ?

- C’est une possibilité à laquelle nous pouvons rêver en lisant cette information : « En Saxe, en Allemagne, et plus précisément la mine d’uranium de Wismut GmbH Schlema-Alberoda, on a découvert des micro-organismes déployés comme de véritables petites équipes de nettoyage, capables de piéger l’uranium et de le figer dans une forme stable et bien moins problématique. » 

 On se propose bien sûr d’utiliser ces bactéries pour dépolluer des sites contaminés par la radioactivité.

 

La nature nous offrirait donc des bactéries capables de dépolluer un site nucléaire sans aucune intervention de notre part, en oubliant les tunnels à creuser, les murs de plomb et les portes en acier. Comme si, à tout poison, la nature offrait spontanément un contre-poison. On sait déjà combien la découverte des antibiotiques vérifie ce principe : les bactéries tueuses d’hommes sont naturelles, et les champignons tueurs de bactéries le sont également.

 

- Généralisons : à quand la découverte de bactéries mangeuses de CO2 ? On le sait : le COest un nutriment indispensable à la photosynthèse des plantes : pourquoi n’y aurait-il pas quelque part – par exemple en Amazonie – des microbes gloutons qui avaleraient pour leur plus grand bien des tonnes et des tonnes de ces gaz mortifère pour nous ?

Et quand bien même la Nature ne les aurait pas produits, qu’est-ce qui nous empêche d’en inventer et de les bricoler avec notre génie génétique, nos ciseaux CRISPR ?




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