Il y a une dizaine de jours, je chroniquais cette joie affichée par Gisèle Pélicot malgré les épreuves qu’elle venait de vivre. Quel autre exemple trouver de cette délicieuse allégresse éprouvée dans la durée, non comme un moment fugace mais bien comme une situation permanente ?
Et puis regardant hier le match de rugby des Six Nations, je découvrais dans le public qui exulte selon les péripéties du match une image de cette joie débordante.
--> Je cherche des images et je trouve celles-ci, captées dans des fan-zones :
Oui, vous avez bien vu : le public du rugby est un public genré – les hommes d’un côté, les femmes de l’autre – comme si le plaisir de participer à ce spectacle supposait un tel entre-soi.
Cette joie serait donc liée à un débordement des émotions, lorsque le cri qui sort d’une bouche est celui de la multitude. Les émotions qui se partagent ainsi seraient donc venues d’une souche commune, quelque chose qui constituerait une sorte de « nature » commune ? Ou alors une « culture » commune ? En tout cas on sait que les « hormones du bonheur » sont les mêmes chez l’homme et chez la femme. Reste à savoir s’il y a ici un « effet miroir » comme pour d’autres aspects de notre personnalité.
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