Bonjour-bonjour
Parmi les dangers qui menacent notre environnement et donc aussi nous-mêmes, il en est un dont on a assez peu parlé mais qui a laissé derrière lui une très longue traînée de dévastation. Je veux parler du plastique dont les déchets sous forme de micro-parcelles envahissent tout, depuis les océans jusqu’à notre organisme, provoquant des troubles gravissimes : « Des études montrent qu’on retrouve ces plastiques dans nos poumons, notre foie, notre sang ou le lait maternel. Ils peuvent provoquer des inflammations, maladies du système reproducteur, fibroses, ou encore des problèmes neurologiques et reproductifs. » peut-on lire ici.
- Voilà donc encore une mutation dans nos habitudes exigée par les troubles dévastateurs provoqués par notre industrie : arriver à se passer du plastique.
Seulement voilà : penser qu’on va revenir vers le bois et le fer pour usiner les objets dont nous avons besoins dans la vie courante est une utopie : sauf à revivre dans une époque révolue depuis plusieurs siècles, c’est absolument inconcevable.
Alors, que faire ? On pourrait s’intéresser à cette coutume qui date de plusieurs décennies, je veux parler des objets jetables. Chaque semaine je mets à la poubelle le rasoir tout-plastique utilisé depuis quelques jours seulement. Est-il usé ? Non, sauf bien sûr les lames qui sont ici solidaires du manche au point qu’on ne puisse les changer sans avoir un nouvel objet.
Il suffirait donc de revenir une cinquantaine d’années en arrière, lorsque la mode du tout-jetable n’était pas née et qu’on devait réutiliser les objets mais aussi leurs emballages – je songe bien sûr à la consigne des bouteilles et des bocaux.
Sachant que les méfaits du plastique ne relèvent pas de sa fabrication mais de son recyclage, on comprend que trouver la solution de ce problème n’est pas insurmontable.
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