mardi 28 août 2018

LES CHASSEURS OBTIENNENT LA BAISSE DU PRIX DU PERMIS NATIONAL ET UNE NOUVELLE "GESTION ADAPTATIVE" DES ESPÈCES CHASSABLES




Passons sur la réduction de moitié des droits nationaux de chasse. Mais comment passer sur l’autorisation de chasser des espèces aujourd’hui protégées ? Alors que partout la diversité animale est menacée, voilà qu’on s’avise de réduire encore la liste des espèces protégées en supprimant des espèces qui l’étaient ou qui mériteraient de l’être, comme les oies cendrées.
Et comment on appelle cela ? La « gestion des espèces chassables » : joli n’est-ce pas ? Comment appeler à un nouveau regard sur la nature alors qu’on continue de considérer que les espèces animales ou végétales sont des « stock de ressources » (comme pour la pèche) et bien sûr qu’il nous appartient de les gérer.
L’écologie avant d’être un mouvement politique a été une discipline scientifique qui étudiait la relation entre la faune et la flore dans un espace donné. La régulation dans un tel espace se fait naturellement – et s’il y a déséquilibre, c’est par rapport à nos propres besoins et non par rapport au milieu écologique.
Du coup ces propos rapportés par la presse concernant la chasse est un symptôme du mépris pour l’écologie. Je dirais volontiers que démasquer ces abus est un devoir civique et il est dommage que ce devoir s’exerce à l’encontre de notre Président.

Emmanuel Macron : la sarcelle et la tourterelle des bois ne te disent pas merci !

(Nicolas Hulot non plus : voir post suivant)

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