lundi 5 août 2019

MARLÈNE SCHIAPPA CONFIRME ÊTRE... SAPIOSEXUELLE

Le Journal du Dimanche consacre, dans son édition en kiosque le dimanche 4 août, un long portrait à Marlène Schiappa, ministre d'Etat chargé de l'égalité entre les hommes et les femmes. Elle y dévoile notamment qu'elle est... sapiosexuelle. (Lire ici)
« Sapiosexuelle » Quésaco ? Traduction : excitée par l'intelligence
- J’avoue être particulièrement intéressé par cette déclaration, étant depuis longtemps fier de mon QI (n’hésitez pas à me dire que j’ai un gros Q.I. : j’adore ça). Je remarque aussi que le terme utilisé par Marlène Schiappa implique l’excitation sexuelle et non intellectuelle : nous n’avons pas là affaire à une banale sublimation, mais bien à l’identification d’une véritable zone érogène dont la rencontre doit se traduire par une réaction physiologique adaptée : érection et/ou humidité. Maintenant il faut aussi savoir s’il s’agit de réaction "sapiosexuelle" propre (sic !) ou bien s’il y a d’autres facteurs plus ordinaires qui jouent. Quand un monsieur se met à bander parce qu’une dame lui propose un verre d’eau, est-ce  parce qu’elle le fait de façon particulièrement « intellectualisée », ou bien parce qu’elle a un décolleté suggestif ?
A chacun de s’auto-analyser. Le critère sera de vérifier que la réaction sexuelle disparaît en même temps que les manifestations de l’intelligence, alors que les appâts continuent d’exister. Pour les dames je ne sais pas, mais pour les messieurs il est sûr qu’une blonde à la forte poitrine et à la réputation de faible intelligence continue d’avoir de l’attrait.
Quant à ceux ou celles qui seraient « crétinolâtres », ceux qui adorent les idiot.e.s même mal fichu.e.s, alors là je me permettrai de renvoyer à Descartes qui explique comment dans sa jeunesse ils était sexuellement attiré par les jeunes filles qui louchaient (1) alors même qu’elles n’avaient rien de plus pour exciter le jeune garçon qu’il était.
-----------------------
(1) Il s’agit de la lettre à Chanut du  6 juin 1647 (à lire ici)

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire