Bonjour-bonjour
Les entreprises qui cherchent à engager des jeunes, ceux dont on dit qu’ils font partie de la « Gen – Z » (La génération Z ou "Gen Z" est l'ensemble des personnes nées entre le milieu des années 1990 et le début des années 2010) ont le plus grand mal à le faire sauf si elles expliquent quel est leur impact sur le milieu et si elles proposent en même temps à ces jeunes gens « équilibre, télétravail, flexibilité ». (Lu ici) Ce qui confirme ce qu’on devinait, à savoir que le travail n’est plus un pourvoyeur de ressources au quel on sacrifie tout, y compris sa santé. Hier les quinquas expliquaient qu’à leur âge on se prépare a avoir plusieurs infarctus. Aujourd’hui, mon médecin généraliste donne des rendez-vous à une semaine, gardant du temps libre pour sa vie famille.
On a dit que tout cela traduisait une exigence de sens : les gens ne veulent plus sacrifier leur vie à gagner de quoi en jouir : ils veulent aussi se consacrer à quelque chose de « plus grand qu’eux » – que ce soit dans leur travail ou en dehors.
Au fond il n’est pas si étonnant de voir prise cette inflexion : n’est-ce pas ce que les jeunes de mai-68 voulaient en réclamant le droit de « jouir sans entraves » ? Alors certes, ils ont voulu y parvenir par l’argent ; mais ils finissent par voir qu’il est absurde de perdre a vie à la gagner.
Aujourd’hui on gagne sa vie en évitant de la perdre an travaillant.