mercredi 7 février 2024

Amélie Oudéra-Castéra parie sur l’avenir – Chronique du 8 février

Bonjour-bonjour

 

Cet article paru hier est cruel pour la ministre de l’éducation : il la montre annonçant des mesures dont, malgré leur proximité, on n’est pas très sûr qu’elle sera encore là pour assister à leur terme.

Qu’on en juge : 

- « On doit aller plus loin et je ferai cette semaine des propositions », dit la ministre. Mais sera-t-elle encore là ? »

- « Quant au Pacte, elle annonce son évaluation le 14 février. Si la ministre est là… »

- « Amélie Oudéa-Castéra annonce « qu’une réflexion sera engagée sur le contour de ces programmes (de SES) ». Mais visiblement pas avant la fin de l’année. Et probablement sans elle… »

- Et pour finir ce définitif : « Devant vous il n’y a qu’une porte : celle de la sortie. Prenez-la » (Article référencé)

 

Laissant de côté les mésaventures de « A.O.P. » cette situation nous invite à réfléchir à l’avenir, du moins tel qu’il se trouve impliqué par notre vie. C’est en particulier cette frange d’avenir que nous estimons assez solidaire avec notre présent pour faire l’objet d’entreprises actuelles ayant pour effet présagé demain ou après-demain. On voit ainsi de jeunes couples acheter un pavillon avec une chambre pour leur futur enfant, ou bien faisant des économies pour leurs vacances aux Seychelles dans… 3 ans ( ?). Plus tard, les retraité iront acheter la dinde pour le très-prochain réveillon de noël. Mais encore plus tard, dans leurs EHPAD, se réveillant à 17 heures de leur sieste, ils attendront la camomille du soir…

La durée qui nous sépare de l’avenir va dépendre de celle de la vie déjà écoulée – et donc de celle qu’on peut espérer encore vivre. 

--> A ce constat, il convient d’ajouter la multiplication des aléas de l’existence : de même qu’en automne la météo est indécise quant aux dépressions qui vont traverser le pays, certains, comme madame Oudéa-Castéra, ont une météorologie personnelle très perturbée.

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