Bonjour-bonjour
Gravée sur une des pierres du site archéologique de Vindolanda (Royaume-Uni), une inscription vieille de 1700 ans a retenu les spécialistes de l'épigraphie romaine. Aussi inattendu qu'amusant, le message, assorti d’une représentation phallique, mentionne : « Secvndinvs Cacor » qui, traduit en français, donne : « Secundinus, l'emmerdeur », à droite du dessin d’un pénis.
Un simple graffiti… Est-ce que ça vaut la peine d’en parler ? Certes c’est un fait minuscule, mais venu du fond des siècles (1700 ans) il nous ouvre une petite lucarne sur la vie quotidienne des romains – ou peut-être des légionnaires romains, qui du coup nous paraissent plus authentiques que chez Astérix.
- D’abord, ce graffiti a été gravé dans la pierre par un bon artisan du ciseau. Alors qu’on l’aurait « bombé » à la peinture en 5 secondes il a fallu sans doute plusieurs heures au soldat romain pour faire ça : on suppose une rancœur solide pour s’imposer ce travail. Secundus était donc un véritable emm*** !
- Ensuite, le pénis gravé, profondément avec des détails qui le rendent reconnaissable à tous les coups, ne parait pas être là par hasard. Et pourtant quel rapport entre Secundinus et le phallus ?
J’hésite à vous faire part de mon hypothèse. Pourtant il le faut bien si l’on veut alimenter la réflexion. Voilà la traduction que j’imagine : « Secundinus l’emmerdeur, je t’encule »
- Aie ! Ne me tapez pas ! Pas sur la tête !
D’ailleurs ce n’est pas moi qui dit ça : c’est le légionnaire romain qui surveillait le mur d’Hadrien il y a 17 siècles.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire