mercredi 23 novembre 2022

A Angoulême le moyen-âge est de retour – Chronique du 24 novembre

Bonjour-bonjour

 

L’histoire a passé la marche arrière dirait-on : après les mesures de sobriété rappelant le début du 20ème siècle, ce sont les terreurs des ténèbres qui vous attendent si vous sortez en ville nuitamment à Angoulême.

Voyez plutôt :

« On n’y voit pas à cinq mètres dans certaines rues d’Angoulême, depuis que l’éclairage s’éteint à minuit, ou 2h30. Les femmes redoutent des agressions. Les professionnels de la nuit veulent rallumer.


 

Deux halos lumineux semblent flotter dans les airs. Ronan et Flavie avancent côte à côte et transpercent l’obscurité avec leurs téléphones, allumés en mode lampe torche. Une promenade nocturne en pleine campagne charentaise ? Pas du tout : les deux serveurs rentrent chez eux, en plein centre-ville d’Angoulême. Il n’est que minuit et demi, ce mardi, et on n’y voit pas à cinq mètres dans certaines rues du Plateau. » Lire ici

 

On le savait mais on faisait semblant de l’ignorer : notre civilisation du progrès qui prétend dominer orgueilleusement la nature et qui se propose d’envahir le cosmos est en réalité extrêmement fragile.

Car il suffit d’un tout petit rien pour que la peur du noir venue du fond des âges refasse surface. Avec la peur des prédateurs humains – mais bientôt aussi des bêtes féroces, comme les loups qui regagnent nos campagnes. Mais ce n’est encore rien : nous allons avoir des coupures de courant dès janvier, et avec la perte de l’énergie électrique, c’est notre univers qui vacille. Qu’on regarde ce qui se passe en Ukraine avec la destruction des centrales électriques : plus de lumière, certes, mais aussi : plus de chauffage, plus d’eau au robinet, plus d’ascenseur…

… et plus de smartphone ! Plus de TikTok, plus de SMS, etc… 

Il va falloir nous y préparer : un jour sur deux abstenons-nous de tout usage impliquant l’électricité.

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