dimanche 4 novembre 2018

MONTPELLIER : UNE FEMME REÇOIT LES POUMONS D'UNE GROSSE FUMEUSE ET DÉVELOPPE UN CANCER

La patiente avait reçu son greffon d'une femme de 57 ans qui avait fumé l'équivalent de 20 cigarettes par jour pendant 30 ans. Pourtant, les examens pratiqués sur ses poumons avant la greffe n'avaient révélé aucune anomalie jusqu’à ce jour où le cancer s’est déclaré. Lu ici

Un fait divers au passage.
En bon épicurien je soutiens que mon projet est de vivre le maximum de plaisirs, tant que mes organes le permettront. J’ai même avancé un jour que le mieux pour moi serait qu’au moment de mourir on constate que tous mes organes sont usés au point que pas un seul ne pourrait servir ailleurs. Oui, je voudrais qu’à ce moment ils soient tous usés jusqu’à la corde par l’usage des plaisirs.
Toutefois, j’ai renoncé à ce critère le jour où j’ai su que les statistiques montrent que les donneurs d’organes ont souvent plus de 50 ans, car j’ai compris alors que, même quand l’animal est vieux, on trouve encore en lui on petit bout de quelque chose pour regreffer ça.

- Mais voilà l’information qui change la donne : on a cru pouvoir greffer des poumons ravagés par le tabac, sans autre précaution. Sauf que le cancer tapi dans de lointaines cellules n’attendait que d’avoir un organisme tout nouveau pour se réveiller. Il laissait tranquille la fumeuse (peut-être avait-il conclu un pacte avec elle ?), mais ce n’était qu’un sursis.
Si c’était vrai, alors mon principe épicurien pourrait bien reprendre de la valeur. Usez et abusez de votre corps : après tout c’est à vous qu’il appartient et nul n’est donneur, puisque pour donner il faut être défunt et qu’un défunt, ça ne donne rien, parce que ça ne décide de rien.

Mais aujourd’hui vous pouvez quand même choisir : Nunc est bibendum !


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