dimanche 15 septembre 2019

A FÉDÉRATION FRANÇAISE ANOREXIE BOULIMIE (FFAB), PUBLIE DES RECOMMANDATIONS DE BONNE PRATIQUE POUR LA PRISE EN CHARGE DE CE TROUBLE DES CONDUITES ALIMENTAIRES GRAVES

Les crises d’ingestion compulsive de grandes quantités de nourriture, associées à un sentiment de perte de contrôle, sont suivies de gestes compensatoires inappropriés pour éviter la prise de poids (vomissements, prise de laxatifs ou diurétiques, jeûne, exercice physique excessif...). Les patients ont généralement un poids normal, ce qui complique leur repérage.
L’hyperphagie boulimique est «plutôt diagnostiquée à l’âge adulte» et concerne «presque autant les hommes que les femmes». Elle «se caractérise par des épisodes récurrents de crises de boulimie, mais sans le recours aux comportements compensatoires inappropriés caractéristiques de la boulimie». Les patients sont donc généralement en surpoids ou obèses. (Lire ici)

1 – D’abord oublier l’obésité comme symptôme de la boulimie. Celle-ci est caractérisée non seulement par « l’ingestion compulsive de grandes quantités de nourriture », mais aussi par « gestes compensatoires inappropriés pour éviter la prise de poids ». Ces comportements sont donc des complications aussi pathologiques que la prise exagérée de nourriture.
2 – La difficulté de dépistage est donc associée à la boulimie, principalement chez les jeunes adolescents. La boulimie revenant cher, un article consacré à cet aspect suggère de contrôler l’usage fait de l’argent de poche. L’érosion des dents, corrodée par les sucs gastriques régurgités lors de vomissements imposés, est également suggérée.
3 – Enfin ne pas oublier qu’un boulimique sur 4 est un garçon. Cet aspect est d’autant plus oublié que les articles consacrés à la boulimie sont illustrés uniquement par des photos de jeunes filles.


(Vu ici ce cliché résume les erreurs couramment commises sur la boulimie).

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